Optimisation fiscale

Réduire l'impôt, oui.
Mais pas n'importe comment
ni à n'importe quel prix.

La fiscalité d'un dirigeant ne se résume pas à un produit défiscalisant. Elle se pilote : arbitrage salaire / dividendes, enveloppes capitalisantes, horizon de transmission. Blake Patrimoine vous aide à construire une stratégie cohérente — sans vous vendre ce que nous n'utiliserions pas nous-mêmes.

Notre position

Un produit qui réduit l'impôt de 25 % mais détruit 30 % du capital n'est pas une optimisation fiscale. C'est une perte nette habillée en avantage.

La vraie question n'est pas "combien puis-je économiser en impôts cette année ?" mais "quelle est la stratégie fiscale qui préserve et fait croître mon patrimoine sur 10 ans ?" Ces deux questions n'ont pas toujours la même réponse.

Premier levier

Avant tout produit :
piloter sa rémunération

La principale variable fiscale d'un dirigeant, ce n'est pas un FCPI ni un dispositif immobilier. C'est la manière dont il se rémunère depuis sa société.

L'arbitrage entre salaire, dividendes et mise en réserve détermine votre taux marginal d'imposition, votre base de cotisations sociales, et la quantité de capital disponible pour être réinvesti dans des enveloppes performantes. Un arbitrage mal calibré coûte plusieurs dizaines de milliers d'euros par an — sans qu'aucun produit de défiscalisation ne puisse compenser.


L'optimisation fiscale commence donc là : modéliser précisément votre situation IS / IR, identifier le point d'équilibre entre rémunération nette et capitalisation dans la société, puis déployer les enveloppes disponibles (PER, assurance-vie, contrats Madelin) dans le bon ordre et au bon moment.

Salaire brut 100 K€
Cotisations sociales dirigeant (TNS) ≈ 40 %
Base IR (TMI 41 %) ≈ 41 %
Net perçu (ordre de grandeur) ≈ 35 K€
Coût global (charges incluses) ≈ 65 %
Dividendes 100 K€
IS sur bénéfice distribué (taux réduit) 15–25 %
Flat tax sur dividendes reçus 31,4 %
Net perçu (ordre de grandeur) ≈ 53 K€
Coût global indicatif ≈ 47 %

Ordres de grandeur indicatifs. La situation réelle dépend du statut (TNS / assimilé salarié), du régime fiscal de la société, du RFR et des abattements applicables. Une modélisation personnalisée est indispensable.

Analyse indépendante

Les dispositifs fiscaux :
ce qu'on ne vous dit pas

Chaque année, des produits de défiscalisation sont commercialisés avec des arguments séduisants. Notre rôle est d'en exposer les conditions réelles — avantages, contreparties, risques — pour que vous décidiez en connaissance de cause.

FCPI & FIP

Risque élevé

Ces fonds offrent une réduction d'impôt de 25 % (FCPI, FIP Corse et Outre-mer) sur les montants investis, dans la limite de 12 000 € pour une personne seule. L'avantage fiscal est réel et immédiat — c'est son seul atout indiscutable.

Le problème est structurel : les frais de gestion oscillent entre 3 et 5 % par an. Sur une durée de blocage de 5 à 10 ans, ils peuvent représenter 30 à 40 % de l'encours. Autrement dit, l'avantage fiscal initial de 25 % peut être entièrement absorbé par les frais — avant même d'évoquer la performance sous-jacente. De nombreux fonds ont restitué un capital inférieur à la mise initiale nette de l'avantage fiscal.

Le FIP métropolitain classique ne donne plus droit à réduction d'impôt depuis la LFI 2025.

  • Frais de gestion de 3 à 5 %/an — 30 à 40 % de l'encours sur la durée
  • Capital bloqué 5 à 10 ans, sans liquidité
  • Performances historiques souvent négatives avant avantage fiscal
  • Soumis au plafonnement global des niches fiscales (10 000 €/an)

Immobilier
défiscalisant

Performances médiocres

Les dispositifs de défiscalisation immobilière dans le neuf (Pinel, Duflot) ont été construits autour d'une promesse fiscale, pas d'une logique de rentabilité. Résultat : des biens souvent surévalués à l'achat, loués en-dessous du marché (plafonds imposés), revendus avec décote dans des marchés peu liquides.

Le nouveau dispositif Jeanbrun (LFI 2026) repose sur un mécanisme d'amortissement différent du Pinel — plus technique, plus sophistiqué. Mais il comporte un piège structurel : les amortissements déduits durant la location sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable à la revente. L'avantage fiscal de la période de détention se paie partiellement à la sortie.

  • Biens neufs commercialisés avec marges promoteurs élevées — valeur souvent surestimée
  • Plafonds de loyers réduisant la rentabilité locative nette
  • Jeanbrun : réintégration des amortissements dans la plus-value à la revente
  • Blake Patrimoine ne commercialise pas de produits immobiliers (neuf ni ancien)

SOFICA &
Girardin industriel

Niche très spécialisée

Les SOFICA permettent une réduction d'impôt pouvant atteindre 48 % des sommes investies (plafond 18 000 €) en finançant le cinéma français. Le capital est bloqué 5 ans et la restitution est aléatoire. Hors avantage fiscal, ces placements n'ont aucune logique patrimoniale.

Le Girardin industriel est différent par nature : c'est un investissement "one shot" dans des entreprises ultramarines, offrant une réduction supérieure à l'investissement (110 à 120 % de l'apport). Il génère aucun retour en capital. Le risque principal est la requalification fiscale en cas de non-respect des conditions — avec redressement intégral, pénalités et intérêts de retard à la clé. Son usage est réservé à des profils avec une forte charge fiscale et une tolérance au risque juridique clairement assumée.

  • SOFICA : aucune logique de rendement — pur outil fiscal avec risque de perte en capital
  • Girardin : risque de requalification fiscale — redressement total possible
  • Girardin : capital définitivement perdu (conçu pour ça) — uniquement pour TMI 45 %
  • Ces deux dispositifs sont hors plafond des niches fiscales de 10 000 € — mais attention à la règle des 18 000 €

LMNP — Location
meublée non professionnelle

Avantage affaibli

Le LMNP au régime réel était l'un des rares outils immobiliers présentant une cohérence économique réelle : l'amortissement comptable permettait de neutraliser l'imposition des revenus locatifs pendant de nombreuses années, sans que cet amortissement ne soit jamais réintégré à la revente.

Depuis le 15 février 2025, cette règle a changé. Les amortissements déduits sont désormais réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable lors de la cession. Le statut n'est pas supprimé — les avantages pendant la phase de détention restent intacts — mais l'avantage global sur la durée de vie du placement est structurellement réduit. Les projections réalisées avant 2025 ne tiennent plus.

  • Réintégration des amortissements dans la plus-value à la revente (depuis le 15 fév. 2025)
  • Meublés de tourisme non classés : micro-BIC réduit à 30 % (loi Le Meur)
  • Pression législative persistante — risque de nouveaux durcissements
  • Les modèles de rentabilité établis avant 2025 doivent être recalculés
Ce que nous faisons

Des enveloppes qui travaillent
sans sacrifier le capital

Une bonne stratégie fiscale repose sur des enveloppes à fort potentiel de capitalisation, pas sur des produits dont la seule qualité est de réduire l'impôt. Voici les trois axes que nous privilégions.

01

Assurance-vie
haut de gamme

Enveloppe capitalisante en architecture ouverte, accès aux fonds institutionnels et à la gestion sous mandat. La fiscalité après 8 ans est l'une des plus favorables du code général des impôts — et l'avantage ne dépend pas d'une promesse de performance externe.

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02

PER — Plan d'Épargne
Retraite

Déductibilité fiscale immédiate au TMI du dirigeant — l'un des rares dispositifs où l'avantage fiscal et la logique patrimoniale sont parfaitement alignés. L'enjeu est dans le calibrage annuel et l'allocation des actifs, pas dans la souscription elle-même.

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03

Allocation d'actifs
sur mesure

Construire un portefeuille diversifié — actions, obligations, private equity, actifs réels — adapté à votre horizon de placement et votre situation fiscale. Une bonne allocation réduit l'imposition par l'arbitrage des enveloppes, pas par des montages.

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Premier entretien

Votre TMI n'est pas
une fatalité

Entretien confidentiel — sans engagement — sans frais

Maussane-les-Alpilles (13520) · PACA · Bourg-en-Bresse